Changements du règlement Médical de l'UCI
Tout d'abord, l'UCI rappelle que l'interdiction s'applique à tous les licenciés et en tout temps.
Les changements se réfèrent à:
- Les vaccinations ne doivent pas être notifiées;
Toute violation de ces règles peut être sanctionnée selon le règlement.
Préscriptions de l’UCI pour organisateurs concernant la mise en place de chaperons lors de contrôles antidopage
Le règlement antidopage a été modifié comme suit:
Art. 129. Un coureur peut être notifié en personne par une escorte pour le contrôle lors d’une phase de contrôle après compétition de la même manière que pour un contrôle individuel.
L’organisateur doit prévoir au moins une escorte par coureur à contrôler.
Art. 130. Une escorte restera auprès du coureur, l’observera à tout moment et l’accompagnera au poste de contrôle du dopage.
A partir de la notification jusqu’à la fin de la procédure de prélèvement d’échantillon le coureur devra, de manière continue, rester à portée de vue de l’escorte. Le personnel d’encadrement du coureur ne doit pas empêcher l’escorte d’observer le coureur de manière ininterrompue.
Aucun coureur ne peut exciper de l’absence d’une escorte.
Les organisateurs des courses UCI où un contrôle antidopage est organisé:
- sont priés de prévoir des chaperons (5 pour les courses d’un jour, 6 pour les courses par étapes) qui seront chacun(-une) chargé(e)s de l’escorte d’un coureur qui doit obtempérer à sa notification qu’il doit se soumettre à un contrôle antidopage après la compétition ;
- doivent accorder un libre accès (accréditation) aux chaperons afin d’assurer qu’ils puissent observer les coureurs à tout moment.
Afin de s’assurer que les coureurs sont notifiés correctement à la fin de la course, il est important que l’aire d’arrivée permette aux chaperons de localiser les coureurs pour notification.
Les inspecteurs antidopage UCI ont été formés afin d’assurer la formation et la coordination des chaperons. Ils assisteront les organisateurs dans leurs démarches pour qu’ils puissent répondre à leurs obligations en tant qu’organisateurs.
Pour de plus amples renseignements: anne.gripper@uci.ch
Antidopage: du nouveau sur le site internet de l'UCI
L’UCI a publié une nouvelle section antidopage sur son site internet (www.uci.ch).
On peut y consulter la liste des violations du règlement antidopage constatées par l’UCI ainsi que les sanctions prononcées contre les coureurs qui les ont commises. Autre nouveauté, la composition du groupe des athlètes qui doivent remettre à l’UCI un planning de leur localisation pour que celle-ci puisse procéder à des contrôles inopinés hors-compétition. Une statistique des actions prévues et accomplies (nombre de contrôles) est également disponible.
La nouvelle section antidopage du site internet de l’UCI regroupe également les documents destinés aux coureurs : formulaires, questionnaires et autres informations utiles, de même que la version à jour des règlements antidopage et de la liste des substances et méthodes interdites.
Le visiteur trouvera dans la même section toute l’actualité de la lutte contre le dopage, ainsi que de nombreuses informations de fond sur le domaine.
Le nouveau programme antidopage de l'UCI ProTour
A 100 % contre le dopage
«Le programme A 100 % contre le dopage représente un important bond en avant du monde cycliste dans le cadre de ses efforts contre le dopage. Notre objectif est clair: doter le cyclisme du meilleur programme antidopage du monde. Seuls les coureurs propres ont le droit de gagner; ceux qui trichent doivent être démasqués; ceux qui en auraient la tentation doivent en être découragés. Ensemble, nous pouvons venir à bout du dopage dans notre sport». Pat McQuaid, Président de l’Union Cycliste Internationale
Le nouveau programme antidopage de l’UCI ProTour représente un engagement fort de l’ensemble des acteurs de l’UCI ProTour, en termes de ressources et d’efforts. UCI ProTeams, Equipes Continentales Professionnelles UCI, coureurs et organisateurs disent tous non au dopage, en collaborant à la mise en oeuvre d’une série de mesures sans égales.
Ce programme se compose de nombreuses nouvelles mesures, qui viennent perfectionner le dispositif antidopage UCI existant. Chacune concernera 100 % des coureurs.
L’essentiel du programme sera mis en place dès le début de la saison 2007 déjà.
Le programme en bref
- Contrôles hors compétition inopinés pour 100 % des coureurs
- 100% des coureurs seront testés hors compétition de manière inopinée.
- Des tests hors compétition ciblés seront organisés pour mieux débusquer les tricheurs.
- Les coureurs qui ne sont pas soumis à de tels contrôles dans leur pays seront particulièrement concernés.
- Contrôles sanguins pour 100 % des coureurs
- 100% des coureurs seront soumis à des contrôles sanguins avant les Grands Tours.
- 100% des équipes subiront des contrôles sanguins avant les courses au moins quatre fois par an.
- Des tests sanguins ciblés seront organisés pour mieux débusquer les tricheurs.
- Des contrôles inopinés seront organisés durant les stages d’entraînements des équipes.
- Etablissement du profil individuel de 100 % des coureurs
- Un profil hématologique (sanguin) sera établi pour 100 % des coureurs.
- Un profil stéroïdien (urinaire) sera établi pour des coureurs sélectionnés.
- Une base de données internationale sera créée, en collaboration avec l’Agence Mondiale Antidopage et les agences nationales de lutte contre le dopage.
- Développement de nouveaux tests en collaboration avec 100 % des coureurs
- 100 % des coureurs participeront à un programme de recherche antidopage.
- Chaque année, des coureurs participeront aux programmes de recherche les plus appropriés.
- Accord pour l’utilisation de l’ADN de 100 % des coureurs
- 100 % des coureurs s’engageront à signer un accord pour fournir un échantillon de leur ADN si nécessaire,
- dans le respect des lois et des règles de l’éthique.
- Les échantillons seront utilisés à des fins d’identification en cas de découverte de matériel suspect (matière organique ou outils de dopage).
- Les coureurs propres pourront ainsi démontrer leur engagement contre le dopage.
- Un même code de conduite pour 100 % des équipes
- 100 % des équipes s’engageront à respecter un code de conduite standard.
- 100 % des coureurs seront soumis à ce code.
- Mise sur pied d’un Comité de Surveillance
Des représentants des acteurs clés siègeront dans un Comité de Surveillance, garant de la qualité du programme:- Coureurs
- Equipes
- Instances antidopage UCI
- Agence Mondiale Antidopage (AMA)
- Comité International Olympique (CIO)
- Communauté scientifique
- Monde politique
- Médias
Dispositif UCI existant de lutte contre le dopage
Ce programme s’ajoute aux nombreuses mesures déjà mises en place par l’UCI:
- Contrôles antidopage en compétition et hors compétition.
- Tests sanguins en compétition.
- Suivi médical (examens périodiques, dossier médical du coureur et carnet de santé).
- Sanctions conformes au Code Mondial Antidopage.
Le règlement antidopage de l’UCI évolue constamment avec l’introduction de nouvelles mesures.
Les règlements concernant la lutte antidopage de l’UCI (titres 13 et 14) sont intégralement disponibles sur www.uci.ch.
Pour plus d’informations, prière de contacter:
Mme Anne Gripper, Manager du Service Antidopage de l’UCI, ou
M. Alain Rumpf, Manager du Département de l’UCI ProTour, tél. +41 24 468 58 11,
ou consulter www.uci.ch
Documents
| Titre | Mise à jour |
| Présentation Powerpointpresentatie journée des sponsors | 01-11-07 |
Liste des Interdictions
Veuillez trouver la liste des interdiction sur:
http://www.wada-ama.org/fr/
Local de contrôle antidopage
Documents
| Titre | Mise à jour |
| Modèle de plan du Local du contrôle antidopage | 13-02-12 |
Déroulement d'un contrôle antidopage
On ne peut pas cesser de souligner l’importance du contrôle antidopage. Surtout le déroulement du contrôle et la procédure afférente sont de grande importance. C’est la raison pour laquelle, on donne ce résumé – en particulier – aux jeunes coureurs. Aller pour la première fois à un contrôle antidopage est un événement toujours prenant, les coureurs sont souvent nerveux et c’est bien normal.
Au plus tard un quart d’heure après l’arrivée du premier coureur (et pas le dernier coureur), les numéros des dossards et/ou les noms des coureurs désignés seront affichés à la proximité de l’arrivée. Un coureur qui a été désigné pour aller au contrôle antidopage, doit se présenter dans un délai de 30 minutes après son arrivée. Un coureur qui doit aller à la cérémonie ou à une conférence de presse, doit se présenter dans un délai de 50 minutes après cette cérémonie. Il doit toujours apporter sa licence + carte d’identité et il peut être accompagné et/ou secondé par un interprète. Le nouveau règlement antidopage UCI stipule qu’en général, le vainqueur + 4 coureurs désignés par le sort, doivent se présenter. Le vainqueur doit en tout cas produire un échantillon d’urine. Parmi les 4 autres, 2 coureurs seront désignés, de nouveau par le sort, pour produire aussi un échantillon, les 2 autres peuvent alors partir (ils reçoivent un soi-disant « formulaire d’exemption »).
Le coureur sera appelé par l’inspecteur antidopage (commissaire UCI ou RLVB), l’accompagnateur et/ou interprète peuvent aussi entrer. Les autres coureurs attendent dans la salle d’attente prévue. Le coureur présente sa licence et choisit deux boîtes hermétiques, une boîte est pour l’échantillon d’urine, l’autre est pour l’envoi des échantillons au labo. L’inspecteur antidopage remplit les données personnelles de ces coureurs sur le formulaire UCI/RLVB, en Flandre le médecin de contrôle le fait sur les formulaires de la Communauté flamande, ce sont des formulaires similaires. Il est important à savoir que les contrôles en Flandres s’effectuent en collaboration avec le Ministère de la Communauté flamande. Le médecin de contrôle dans des épreuves flamandes doit être reconnu par la Communauté flamande et doit être désigné par la RLVB ou la Communauté flamande. Le coureur ouvre lui-même le flacon dans laquelle l’urine sera captée. Le coureur doit dénuder le torse et il va avec le docteur aux toilettes où a lieu la prise d’ échantillon. Le coureur doit descendre le pantalon jusqu’aux genoux. Ceci pour éviter la fraude. Le coureur doit produire au moins 75 ccs d’urine. Après cette procédure, le coureur s’habille. Ensuite il ouvre la boîte dans laquelle il y a deux flacons qui seront envoyés au labo pour l’analyse. Le flacon A, avec l’étiquette rouge, doit être rempli avec de l’urine jusqu’au dessous de l’étiquette rouge ou jusqu’au dessus (+/- 50 cc). Le flacon B, avec l’étiquette bleu, sera rempli avec +/- 25 cc ,suit le reste. Le coureur fait tout ça lui-même! (pour des raisons de procédure) Le coureur ferme LUI-MEME les flacons. Il compare les codes sur les flacons, sur les étiquettes et sur l’emballage dans lequel les flacons sont mis.
Ensuite il contrôle si les codes sur les formulaires remplis par le médecin de contrôle et l’inspecteur de contrôle sont les mêmes que ceux sur les flacons. Le docteur demande si le coureur a pris des médicaments et si oui lesquels ; ces données sont notées par le docteur sur les formulaires. Le coureur peut éventuellement noter des remarques relatives au déroulement du contrôle, après il soussigne le formulaire et ainsi que l’accompagnateur, le docteur et l’inspecteur antidopage. Le coureur met les flacons lui-même dans la boîte pour les envoyer. Il reçoit une copie de chaque formulaire, donc 1 formulaire RLVB-UCI et (pour les épreuves en Flandre) deux formulaires de la Communauté flamande. Le coureur doit toujours garder ces formulaires.
L’inspecteur antidopage est responsable pour l’envoi des flacons et des documents.
Le coureur peut ensuite disposer.
Que se passe-t-il lorsqu’ un coureur ne peut pas uriner toute de suite ? Ceci est possible pendant les mois d’été quand les coureurs ont une grande déshydratation. C’est le docteur qui détermine combien de temps on peut attendre. Lorsque le coureur produit un échantillon avec moins de 75 ccs, l’échantillon sera mis dans un sac en plastic et ce sac sera fermé au moyen d’une soudure. L’échantillon reste auprès du docteur et l’inspecteur antidopage, de préférence dans le réfrigérateur. Ensuite le coureur peut prendre place dans la salle d’attente et les autres coureurs peuvent entrer pour donner un échantillon d’urine. Plus tard le coureur en question peut essayer de nouveau et l’emballage temporaire sera réouvert.
Nous voulons aussi souligner que les contrôles effectués par la Communauté flamande, en dehors des contrôles en collaboration avec la RLVB/UCI, se déroulent +/- selon la même procédure. Il est intéressant à savoir que lors d’un tel contrôle le docteur peut se présenter jusqu’ à un quart d’heure après l’arrivée du dernier coureur, pour passer ensuite à la désignation des coureurs et au déroulement du contrôle antidopage. A ne pas oublier également: un coureur qui a abandonné une épreuve, peut aussi être désigné pour aller au contrôle au même titre qu’un coureur qui an terminé la course!
Il est de plus en plus fréquent que des coureurs doivent se présenter à des contrôles “hors compétition”!
Depuis le premier janvier 2004, la Communauté flamande informe toujours les coureurs des résultats du contrôle antidopage, tant positif que négatif.
Ce texte doit être considéré comme une directive très générale, une première impression du déroulement d’un contrôle antidopage. Nous ne sommes pas entrés dans les détails parce que ça nous mènerait trop loin. Si vous avez des questions ou des problèmes, n’hésitez pas de demander conseil à un inspecteur antidopage ou un commissaire UCI.
Ph. Mariën,
Inspecteur Antidopage UCI












